Textes compile 2

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Je pense à toi donc je suis.

 

Rem     ​​ ​​ ​​​​ SibM7  Solm7  Do97

Ma grande bleue retrouve ses couleurs

Rem/Fa  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Lam74/Sib  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mim75b  ​​​​ La

Au néon de la galaxie en fleur

Fa  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa5#  ​​ ​​ ​​​​   ​​ Mim74  ​​ ​​​​ La7

Ô ! Créature fondamentale.

Ma névrose a caché ses aspirines

Mon acoustique sonne les mâtines

De tes pupilles boréales.

 

    Solm  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​  Lam  Sib SibM7   ​​ ​​​​ Mi7/Lab

Refrain :  Je pense à toi donc je suis

      Lam9  Solm Solm/Fa  ​​​​ Solm/La ​​ La7/sol

    Je pense à toi donc je suis.

 

 

Le cosmonaute a retrouvé la lune

L'escadron du bonheur refait la une

Dans la nef du sentimental.

Ont disparu les rayonnements fossiles

Des étreintes à la gloire des idylles

Pareilles aux filantes étoiles.

 

 

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Refrain :

 

Comme l'abstinent retrouve son opium

Mon esprit se dilate ad libitum

Dans des volutes instrumentales.

La sérénité sur tes cheveux d'or

Qu’on voudrait couver dans un coffre fort

J'en rêve, c’est ma martingale.

 

 

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Refrain :

 

 

S'envol'nt à nouveau des fleurs de ma chair

Moi qui me desséchais dans le désert

Pour t'en couvrir de leurs pétales.


Ma bonne étoile.

 

ReM7

  • J’ai la tête en l’air

 ​​ ​​ ​​​​ Mim7  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La9b

Et les bras ouverts

 ​​ ​​ ​​​​ Sim   Mi7

Vers cet astre scintillant

    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mim7   ​​ ​​ ​​​​ Sol/La

De mes nuits d’enfant.

 

     Re7M   ​​ ​​ ​​ ​​​​ SolM7/Si

   Refrain : Cette étrange

        ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7  ​​ ​​​​ DoM7

     Bonne étoile

     ReM7    ​​​​ Sim6

     Qu’est mon ange

      La67  ​​ ​​​​ La7

     Ma cigale.

 

  • Sur mes roses en deuil

Ses petits clins d’œil

Entre les cils des nuages

Me donnent courage.

 

   Refrain :

      Sol    Fa#m7

   Variation :   ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sous le ciel cousu

        La76  La75#  ​​ ​​ ​​​​ ReM7

      Aux dépressions gorgées d’opprobre

      Sol     ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7

      J’ai la plume claustrophobe

      DoM7    ​​ ​​ ​​​​ ReM7 ​​ Sol/La ​​ La6 ​​ La75# La7

      Et l’âme sans vertu.

 

 

  •  ​​ ​​ ​​​​ Comme aux champs de ruines

La haine et la bruine

Font trembler mes os

Moi son joueur de flûteau.

 

   Refrain :

 

4.  ​​ ​​ ​​ ​​​​ Du noir labyrinthe

D’où résonnent les plaintes

Des poulbots malheureux

Je cherche comme eux.

 

   Refrain :

     

 

 

   Variation : Les mornes journées

      M’enlisent quand j’suis orphelin

      De ce diamant dans son écrin

      De nuit dorée.

 

 

   Refrain : Cette étrange

     Bonne étoile

     Qu’est mon ange

     Ma cigale.

     

 

 ​​ ​​​​ 


La liberté

 

 

Sol7M

1 :Pour avoir osé prétendre

    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do7M   Sim7

 Dans l’Eden artificiel

Lam7    Re79

Qu’aux bras mauvais des méandres

    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sol6

 Un jour, je m’ ferais la belle

Sol75+    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sol7

Ell’ m’a rendu la vie rance.

    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Dom6  Sim74

 Non sevré de ses fragrances.

     ​​ ​​​​ Lam79  ​​​​ Re79  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sol6Do#m75b

  La liber,  ​​​​    ​​ ​​ ​​​​ la liber

    Do  Sol7M[Si]

  Je suis alié à la liber.

 

 

2 : Pourquoi cet aigle moqueur

Plane-t-il sur mon donjon

Dans son art psychomoteur

Qui s’inspire des vagabonds

Aux godillots de Jean-foutre

Des ours blancs et des loutres

  La liberté,    la liberté

  Je suis aliéné à la liberté.

 

 

3 : Je suis une idée en cage

Qui soupire à l’amnistie

Dedans le verbe un passage

Tout nu de corps et d’esprit

Mais l’aéroport est vide

Notre jeunesse invalide

​​ La liberté, la liberté

  Je suis aliéné à la liberté.

 

 

 

4 : D’avoir écorché son nom

Sur la vague des odyssées

Sans remords et sans soupçons

L’infortun’ des sans papiers

La solitude du cancre

M’ont fait, en vain, jeter l’ancre.

La liberté,   la liberté

  Je suis aliéné à la liberté.

 

  

 

5 : Pour avoir osé chérir

Dans une armur’ de cristal

L’insolence et les zéphyrs

Aux frontières de la morale

Ell’ m’a largué dans ses mythes

L’apesanteur m’est critique.

  La liberté,   la liberté

  Je suis aliéné à la liberté.

 

 

 

 


    Va mon cri.

 

  Lam       ​​​​ Mi[Lab]

  • Les hommes sont des anges déchus

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa  Do7M[Mi]

Du paradis du re Noël

  Rem7     ​​ ​​​​ Do7M

Et leur folie est perpétuelle

  Sim75b    Re[Mi]

Aux dogmes des langues fourchues.

 

    Mim      ​​​​ Do#m75b

Refrain :  Va mon cri dans le néant

     Do7M    Sim7

    Nous n’sommes ici que passant

Mim      ​​​​ Do#m75b

    Vois la mort au bout des rails

      ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do7M    ​​ ​​​​  Sim7

    Du train de nos fiançailles.

 

  • Pourtant il y a la beauté

Et le miracle de l’amour

Qui nous fait son humble discours

Par le langage des nouveau-nés.

Refrain :

 

  • Tout meurt sous la faux quotidienne

Et la bonne et la mauvaise herbe

J’ai la clairvoyance acerbe

La lucidité diluvienne.

Refrain :

 

  • Le pathétique est sous mon square

O philharmonie des mortels

Vous ne jouez que des décibels

Qui se perdront dans la nuit noire.

Refrain :


   Bohémien des temps modernes.

 

 

Intro :  ​​​​ SimLa6Sol6Mi7/Lab  ​​ ​​ ​​​​ La6  ​​ ​​​​ Sib7dim

 

 

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sim    La6

  • F’rons l’amour en caravane

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sim    ​​ ​​​​ Mim6  Fa#m7  Si7

Jett’rons nos ancres aux platanes

    ​​ ​​ ​​​​ Mim7   ​​ La7  Re7M

Tous deux effeuilleurs de coqu’licots

    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do7M   ​​ ​​​​ Si Fa#m Si  ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m 

Sur les aires de repos.

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sim     La6

Porterons la bonn’ nouvelle :

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sim   Mim6    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7Si7

« On s’aime, nos bras ont des ailes »

   ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mim7   ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​    ​​​​ La7   ​​ ​​ ​​ ​​​​ Re7M  ​​ ​​​​ 

Ouvrirons la cage aux opérettes

   Do7M   ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si Fa#m7   ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si  ​​ ​​​​ Fa#m7 ​​ 

Tourmenter les girouettes.

 

     ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si  Fa#m7

Refrain :  Bohémien des temps modernes

     ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si  Fa#m7

    Bohémien des temps modernes

     ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sim7   Do#m7

    Sur les routes à luzerne

        Re7M

    On quêtera aux mille bornes

     ​​ ​​ ​​​​ Mib7dim    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mi/Re   ​​​​ Fa#

    Les doux chants de la licorne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Volerons pas aux épiciers

Les fruits de la liberté

Tous les orangers de l’Alaska

Fleuriront sur nos pas.

Les zombies des centres ville

Se rechargeront les piles

De ce morceau de guitare bleue

Comme ton chat amoureux.

 

Musical :  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ SimLa6Sol6Mi7/Lab  ​​ ​​ ​​​​ La6  ​​ ​​​​ Sib7dim

 

  • F’rons des bébés en voiture

Que tu cries sous la voilure

D’une nuit de paillettes filant’s

Nos noces triomphant’s.

De la Finlande à l’Espagne

Notre pays de cocagne

C’est la brise dans ta chevelure

Qui guidera nos montures.

 


Les muses

 

 

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​    Rem  Rem5+  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Solm7  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La79b

1. On n’en finit jamais de regretter son œuf

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Rem    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Rem5+  ​​​​    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Solm7  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La79b

C’est notre objet perdu, souvenances qui nous bluff

 ​​​​ Sib7M     ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Lam7

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ __Cette jouissance mystérieuse.

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fam    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Sibm  ​​ ​​ ​​​​ Mib   Dom7

On voudrait se dissoudre entier dans l’abstraction

Fam   ​​ Sibm  Mib   Dom7

Constellé d’hypothèses aux errements abscons

 ​​ ​​​​ Sibm6    Mim7

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ __Vouloir les étreintes fiévreuses

    La79b  ​​ ​​​​ Rem ​​ 

    __Des muses.

 

Pont :Do[Re] ​​ Sib[Re] Rem Do[Re] Sib[Re] Do[Re] Rem

 

2. J’ l'ai parfois rencontré, bizarre, au bord des gouffres

Cette orpheline pale, ma mémoire qui souffre

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Morose et souriante a la fois

Je la reconnaissais comm’ dans un curieux rêve

Absenc’ réincarnée au hasard d'une grève

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ J’osais séduire la messagère

    Des muses.

 

Pont :

 

3.Plus belle ma frégate que les caryatides

Qui portent le balcon des salons insipides  ​​ ​​ ​​​​ 

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Des humanoïdes abouliques

Quand ell’ m’ouvrit ses yeux enfin comme des roses

C’est mon commun destin qui faisait une pose

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​  Une aventure dans la crique

    Des muses.

Pont :

 

4.Pourquoi scruter le gris des cieux mon cher athée

Mon désir a besoin d’une autre éternité

​​    ​​ ​​ ​​ ​​​​ Avec ell’, ma moitié perdue

J’ m’noyais dans l’absurde, aux sources mélangées

De nos ébats grandioses, l’ennui désaltéré

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Dans la couchett’ suspendu

    Des muses.

 

Pont :

 

5.J'irai consumer entre ses jambes lascives

Mes richesses d'hier, inutiles archives

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Dans le dernier acte charnel

Et je ne retiendrai de cette transcendance

De ma passante, ma comèt’, mon évidence

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Son embrassade dans le ciel

    Des muses.

Pont :

 


La bougeotte.

 

Sol   ​​​​ Do   Re

  • J'ai la bougeotte docteur

 ​​ ​​ ​​​​ Do   Sol

J'ai le feu au postérieur

   Do    Re

C'est le diable qui m'embroche

  Do     ​​ ​​ ​​​​ Sol

Quand je m'assoie quelque part

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si7   Mim

C'est l'Ulysse qui m'accroche

Re7   Sol

Si je demeure de placard

  Si7   Mim

Je n'peux rester cinq minutes

   Re7    ​​​​ Sol

Sans qu'mes orteils ne chahutent

  Do   Re

J'voudrais prendre des vacances

  Do   Sol

Comme un étang sous silence

     ​​ ​​​​ Re    Do

Que dois-je faire mon bon docteur?

   

      ​​ ​​​​ Mim   ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Lam

Refrain:   Il faut prendre le temps

      ​​​​ Re7   ​​ Solm

D'écouter son divan

Do7  Fa7M

S'étirer tendrement

 ​​​​ Rem7  ​​​​ La4  Do

Sur un lit provençal

 ​​ ​​​​ Mim7  ​​ ​​​​ Lam7

Il faut prendre le temps

  Re7    ​​ ​​ ​​​​ Sol7M

Au moins pendant dix ans

 ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do7M  Fa#m75b

De r'garder les passants

 ​​​​ Si7   Mim

Usant tout les trottoirs

 ​​ ​​ ​​ ​​​​ Re7  Sol

Du matin jusqu'au soir.

 

2. J'ai la bougeotte docteur

Un cyclone à l'intérieur

Si je vais en Amérique

J'ai le béguin pour la Chine

J'suis amoureux d'Angélique

Des ses deux soeurs, des voisines

J'ai la montre obsessionnelle

Des passions en ribambelle

J'fais du dix mille mètres à l'heure

Quand on veux prendre mon coeur

Que dois-je faire mon bon docteur?

 

Refrain:

 

3. J'ai la bougeotte docteur

Une hélice dans le sternum

Un coin tranquille me fait mal

J'ai des fourmis dans les pneus

Du piment aux amygdales

Du courant d'air dans les yeux

A cause comme disait maman

Qu'suis né prématurément

Au bout d'six mois j'étais là

Gesticulant dans ses bras

Que dois-je faire mon bon docteur?

 

Refrain:

 


Chanter pour ne rien dire.

 

 

Rem       Solm6

  • Mes souffleurs de refrains sont à bout de souffle

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La ​​ Sib7M  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Rem7Rem

Canés dans leurs pantoufles,

        ​​ ​​ ​​​​ Solm6

Quelle désillusion d’entendre l’avenir

  Sib7   ​​ ​​ ​​ ​​​​ La7 Rem  Do79

Chanter pour ne rien dire.

Fa     Sol7

Apprivoiser l’alphabet des rossignols

    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Solm7  ​​ ​​​​ Lam7Rem

Comme dans mes années folles,

       ​​ ​​ ​​​​ Solm6

C’est pas donné à n’importe quelles rides

    ​​​​ Sib7  ​​ ​​ ​​ ​​​​ La7Rem7  Do7

J’suis dev’nu trop lucide.

 

   Fa     Mi7

Refrain : Chanter pour ne rien dire

   La7     ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Rem74  ​​​​ Rem7

   Gratter sans conviction

   Sol7     ​​ ​​​​ Solm79 ​​ Lam7

   Pour un moment d’émotion

    Rem7  Mim7  Solm79Lam7  Rem

   Fugitive.

 

 

  • Pour traquer la lune dans le blanc d’son œil

Mes mots sont des écueils,

Trop frileux dans mes oripeaux ataviques

En fibre poétique.

Jaillissaient des vergers des cités stériles

Dans mes odes puériles,

Quand je louchais à la loupe funéraire

Sur mes troubles amers.

 

 

 

 

 

 

  • Maintenant tous mes sentiments sont de cire

Impossible à décrire

Je ne suis qu’un saltimbanque qui préfère

Chanter pour mieux me taire.

Qu’est-ce qu’ont célébré les mots les plus humbles ?

Ce sont des choses simples.

Hors de moi les chants des révoltes rupestres

Ces parodies terrestres.

 

 

 

 

  • Les musiciens sont les chantres des mystères

En braille sur la terre,

Moi j’ai pas d’grand horloger dans mon poitrail

Tout juste un feu de paille.

O musique dévoile-nous l’indicible

Rien qu’un ré d’invisible

J’vous dévoile mon obédience aux violonades

Qui substance des nomades.

 

 

 

 

 

 

 


Le Barbarie.

 

Mi     ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do#m  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La  ​​​​    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si7

Refrain :Allons faire un tour du coté du Barbarie

Mi     ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do#m  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La  ​​​​    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si7

   Voir si l’on y mange du Chevalier du Trenet

  Lab7     ​​ ​​​​ Do#m  ​​ ​​​​ Lab7  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Do#m

  Voir si l’accent parisien n’a pas bouilli

  Fa#m7  Si7    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Labm7  Do#m7

  Si la môme Piaf prend encore son déjeuner

  Fa#m7   Si7  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mi  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si7  ​​ ​​​​ Mi

  Par le vieux phono au milieu du res-to.

 

Mim     Fa#m75+Si7

  • C’est un p’tit restaurant de la rue des écoles

Mim      Fa#m75+  Si7

Dans un vieux quartier d’une ville au bord de la mer

Mi7     ​​ ​​​​  Lam

On y déjeune en do majeur et en sol

Re7     Mi#7dim  ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si7

Au son d’un orgue de barbarie poitrinaire

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mi7   Lam

Du temps où Paris chantait

 ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Fa#m7  ​​ ​​​​ Si7

Le petit vin blanc.

 

Refrain :

 

  • Ce sont deux artistes de la rue chansonnette

Entre l’accordéon et la sauce béchamel

Qui vous racontent les cabarets, Mistinguett

Entre le piano, la guitare et les gamelles

Comme si tout Paris chantait

L’accordéoniste.

 

Refrain :

 

  • Ici pas de Mozart y’a que d’la ritournelle

Un peu de Saint-Germain, la casquette mauvaise œil

Encore un coup d’jaja à grand coup d’manivelle

Et c’est Montmartre qui fleurit dans les mill’s feuilles

Comme si tout Paris chantait

Les mauvais garçons.

 

Refrain :


     Le village.

 

 

 ​​ ​​ ​​​​    ​​​​ Mi    Re Mi

1.Y’a des rumeurs à oxy-ne

 ​​ ​​ ​​​​     ​​​​ Re  Mi  Re

 ​​ ​​​​ Des rues sans croquemitaine.

​​ Mi      ​​ ​​​​ Re ​​ Mi

 ​​ ​​​​ Y’a des fontaines de jouven-ce

    ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ La  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Si

 ​​ ​​​​ Comme une réminiscence

  Mi

 ​​ ​​​​ De ces jours fanés

  Re

 ​​ ​​​​ Où l’humanité

   La    ​​ ​​​​ Si

 ​​ ​​​​ Faisait l’amour dans les foins.

 

2.Y’a des chaumières où le moral

 ​​ ​​​​ N’est pas sous gardénal.

 ​​ ​​​​ Le vin coule dans le rustique

 ​​ ​​​​ Et le verbe archaïque

 ​​ ​​​​ Fleurit près des vaches

 ​​ ​​​​ Qui sont pleines de taches

 ​​ ​​​​ De rousseur et de lune.

 

       ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Mi  La

  Refrain : C’est un village perché

      Si   Mi7M

    Dans les limbes de Morphée

      La7M     ​​ ​​​​ Fa#m7

    Qui vient hanter mon sommeil

       ​​ ​​ ​​ ​​​​ Re#Dim  MiSi

    De ses rayons de soleil.

 

 

 

3.Sous les sabots y’a des violettes

 ​​ ​​​​ Comme un nid à pirouette.

 ​​ ​​​​ Sous les jupons y’a des sorcières

 ​​ ​​​​ Qui pour faire une carrière

 ​​ ​​​​ N’ont pas de rimmel

 ​​ ​​​​ Et sous les aisselles

 ​​ ​​​​ Le dernier Fabergé.

 

Refrain :

 

4.Y’a des vergers à pommes dauphines

 ​​ ​​​​ Des festins pleins d’épines.

 ​​ ​​​​ Des champignons plein la boutique

 ​​ ​​​​ Pas du tout atomique

 ​​ ​​​​ Et cet œuvre d’art

 ​​ ​​​​ Sur la mare aux canards

 ​​ ​​​​ D’un soir tout empourpré.

 

​​ Refrain :


1980    Les marins.

 

Re

  • Vous les marins  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​  Vieux loup de mer

Sim

Braves matelots  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Ou petit mousse

Sol

Qui tout gamin  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​  Loin de la terre

La7

Firent le ballot.  ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​ ​​​​ Pas de vie douce

 

Re

Pourtant vous êtes gaîté

Sim

Dans les tavernes du port

Sol    Mim

Mais vous ne pouvez rêver

La    SimLaSolRe

Autre chose, que bon sort.

 

  • Que de courage  ​​​​   A chaque départ

Braves matelots  Vers l’océan

Que de voyages  Revenez tard

Faites sur les flots.  Famille attend.

 

Mais vous savez, vous qui êtes

Si frêles créatures sur la mer

Que les vagues et la tempête

Vous emporterons vers un autre univers.  ​​ ​​​​ Musical

 

3.  ​​ ​​ ​​​​ Vous les marins

Brave matelots

Qui tout gamin

Firent le ballot.

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